Questions
& Réponses :
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Comment abaisser mon niveau global de risques ?
D'abord il faut
admettre que les risques font partie de la vie et que les
événements désagréables de toute nature sont bien plus fréquents
qu'on ne le croit. Ensuite convenir qu'il vaudrait mieux identifier
ses propres vulnérabilités, mettre en place les moyens de
prévention, d'anticipation et de réaction, plutôt que de subir les
effets indésirables. Enfin, décider de passer à l'acte, notamment
de sensibiliser votre entourage à l'acculturation du risque. Donc
pour abaisser votre niveau global de risque, le premier levier
c'est vous : il faut que vous vous engagiez, que vous donniez les
impulsions nécessaires, que vous conserviez le bon cap.
Comment promouvoir l’acculturation de mon personnel aux risques ?
La
sensibilisation ne se décrète pas, elle se cultive. L'étape n°1
consiste à inviter vos collaborateurs à donner leur avis sur leur
perception des risques dans leur contexte de travail. L'étape n°2 a
pour but de formaliser l'inventaire des risques en élargissant
progressivement la réflexion, avec votre personnel, au-delà des
risques professionnels pour l'étendre aux autres typologies de
risques. L'étape n°3… Consultez-nous pour en savoir plus…
Comment prendre en compte la diversité des menaces et saisir les opportunités ?
Le
"brain-storming" réalisé avec vos collaborateurs peut connaître des
limites, par manque de temps ou d'inspiration. il ne faut pas pour
autant arrêter une démarche. Il convient de vous faire accompagner
par un consultant généraliste ou spécialisé, partenaire du Réseau
MaatPilot, et de lui demander un audit de situation. Dans les
domaines de compétence qui sont les siens le professionnel saura
dresser un bilan de vos risques et vous aider à fixer les priorités
tant sur le plan des menaces que sur celui des opportunités.
Facilitateur de changement il saura également "vendre" à votre
personnel le projet que vous aurez fixé ensemble.
Comment rendre collaboratifs les dispositifs existants ?
La première
condition de tout travail collaboratif est d'ordre sémantique : la
signification des mots doit être également partagée. La deuxième
condition est d'ordre structurel : la manière dont le référentiel
d'entreprise est constitué doit être bien comprise de tous les
acteurs. La troisième condition est d'ordre technique : l'outil
informatique doit être interopérable avec les dépôts de données
concernés. La quatrième condition est d'ordre organisationnel : un
régulateur doit être garant de l'intégrité des référentiels. La
cinquième condition est d'ordre décisionnel : la volonté de la
direction d'installer le dispositif dans la durée doit être
clairement perçue par tous.
Comment créer, amplifier, accélérer les dynamiques de connaissance et de réactivité ?
L'acculturation au
risque nécessite un effort permanent pour éviter tout relâchement
car la gestion globale des risques est soumise à la triple érosion
de l'habitude et du turnover, de l'émergence de nouveaux risques
continûment, de l'évolution constante des législations, des
réglementations, des pratiques. Pour que l'élan initial se perpétue
et s'amplifie il faut donc que le dispositif soit placé au centre
de l'activité, non pas comme une fin en soi mais comme un outil
opérationnel, comme une mémoire, comme un vecteur
d'informations.
Comment assurer la cohérence et la pertinence des référentiels ?
…le système
MaatPilot™.
Comment mesurer l’efficacité des stratégies ?
…le système
MaatPilot™.
Comment coordonner les ressources engagées ?
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MaatPilot™.
Comment capitaliser les retours d’expérience ?
…le système
MaatPilot™.
Comment inscrire le management et la culture du risque dans la durée ?
…le système
MaatPilot™.
Comment transformer des contraintes en une pédagogie proactive et partagée ?
…le système
MaatPilot™.






